Rapport annuel 2015 du WWF-Canada

Ensemble, c’est possible

Mot du président

Comment assurer la pérennité de notre action de protection de la nature? Voilà la question que nous, l’équipe et le conseil du WWF-Canada, avons tournée dans tous les sens au cours de la dernière année tandis que nous élaborions notre nouveau et ambitieux plan d’action quinquennal. Notre réponse : en forgeant des liens solides avec, et entre, les communautés et l’économie, afin que les victoires remportées au nom de la nature en soient également pour les habitants de notre planète.

Prenons l’exemple de la pêche à la morue à Terre-Neuve. En 1992, lorsque le moratoire sur la pêche à la morue du Nord est entré en vigueur, plus de 30 000 personnes ont perdu leur emploi et des communautés entières ont vu leur gagne-pain disparaître. Quelque 20 ans plus tard, l’on commence à observer des signes de rétablissement des populations de morues, et le WWF-Canada est fier de poursuivre son action menée de concert avec les scientifiques, les pêcheurs, les leaders locaux, les gestionnaires d’usines de transformation et les détaillants afin de remettre sur pied des pêcheries qui seront, cette fois, viables pour l’environnement aussi bien que pour l’économie.

Mais cela ne s’arrêtera pas à la morue. De fait, notre plan d’action prévoit une approche semblable dans six lieux emblématiques à travers le Canada, soit le fleuve Saint-Laurent et son estuaire au Québec, le fleuve Saint-Jean et la baie de Fundy au Nouveau-Brunswick, les Grands Bancs dans l’océan Atlantique, le Passage du Nord-Ouest reliant l’Atlantique au Pacifique, la rivière Skeena et son estuaire en Colombie-Britannique, et la mer des Salish au sud de l’île de Vancouver.

Nous sommes convaincus que c’est par la capacité de cerner les besoins économiques et de collaborer directement avec les communautés que nous pourrons bâtir des assises solides, gages d’une action durable en conservation.

Nous vous remercions de votre confiance et de votre soutien. Votre fidélité nous permettra de nous appuyer sur les victoires réalisées au cours de la dernière année pour poursuivre notre action et en connaître de nouvelles dans l’avenir.

signature, David Miller

David Miller,
Président et chef de la direction du WWF-Canada

Président du conseil

Alex Himelfarb
Ce fut un grand privilège et un honneur pour moi en décembre dernier d’occuper la chaise de Roger Dickhout comme président du conseil d’administration du WWF-Canada. J’ai consacré de nombreuses années à combattre l’injustice sociale sous diverses formes, et j’ai été à même de constater que ce sont les plus démunis qui subissent le plus violemment les impacts de la dégradation de l’environnement et des changements climatiques. Et c’est précisément pour cela que j’appuie le Fonds mondial pour la nature.

Voilà un organisme qui continue de faire ses preuves, de produire des résultats, d’avoir de l’impact. Notre feuille de route démontre notre capacité à trouver des solutions aux problèmes environnementaux, qu’il s’agisse de protéger des baleines en péril, de transformer l’industrie des produits de la mer ou de mobiliser des millions de citoyens pour une action climatique décisive.

Armé de son nouveau et ambitieux plan d’action, le WWF-Canada vise plus loin encore aujourd’hui. En effet, nous sommes plus déterminés que jamais à proposer des solutions concrètes s’appuyant sur l’information scientifique la plus pertinente, réalisées dans le cadre de partenariats productifs et issus d’un engagement déterminé et actif.

Je suis fier d’apporter ma contribution personnelle à une organisation si importante. Et puis, mes enfants trouvent enfin que je fais œuvre utile! L’appui et la confiance de nos sympathisants nous indiquent que vous êtes nombreux à penser également que notre action est utile, et c’est très important pour la suite des choses.

Joignez-vous à moi pour incarner toute l’ampleur du possible au cours des prochaines années.

signature, Alex Himelfarb

Alex Himelfarb,
Président du conseil d’administration du WWF-Canada

Victoires de la conservation de cette année

Pour nous, au WWF-Canada, il va de soi que la santé des écosystèmes et la prospérité économique vont de pair, et c’est pourquoi nous consacrons tous nos efforts à faire en sorte que les grands espaces de notre pays conservent toute leur fabuleuse biodiversité, et qu’une économie responsable et durable s’épanouisse au bénéfice des générations qui nous suivront.

Les Grands Bancs

Renaissance de la pêche à la morue du Nord

Alors quand le WWF-Canada a décidé de faire équipe avec l’Union des pêcheurs de Terre-Neuve (FFAW-Unifor) au printemps dernier afin d’aider les pêcheries de morue du Nord à se conformer aux normes de durabilité du Marine Stewardship Council (MSC), le projet n’est pas passé inaperçu.

Est-il envisageable que les populations de morue du Nord se rétablissent suffisamment pour que l’on puisse recommencer à pêcher l’espèce, et de manière durable? Janice Ryan, spécialiste principale du WWF-Canada en matière de conservation des ressources halieutiques, est d’avis que oui. Le dénombrement effectué au printemps dernier a révélé une nouvelle hausse du nombre de poissons reproducteurs. « Nous observons des morues d’âges variés dans l’ensemble du territoire occupé par l’espèce, et tous les poissons sont en bonne santé. Il en va de même de la population grandissante de capelan, dont se nourrit la morue », affirme notre experte.

Nous sommes également fiers de notre feuille de route en ce qui touche au projet d’amélioration d’une petite pêcherie de morue à Terre-Neuve – dans la zone 3P – qui a déposé sa demande d’accréditation au MSC en 2014.

« Nous croyons que la morue fera partie intégrante du mode de subsistance des pêcheurs et des communautés de Terre-Neuve-et-Labrador pendant de longues années encore. » — Keith Sullivan, du syndicat Fish, Food and Allied Workers

Nous avons encore beaucoup de pain sur la planche – trouver les parties intéressées et les partenaires qui devront s’engager, évaluer les principaux enjeux, mettre sur pied un plan d’action pour que les pêcheries se dotent d’un mode de fonctionnement conforme aux normes du MSC, puis mettre le projet en marche. Selon Janice Ryan, le principal défi consistera à fixer des cibles viables et élaborer des règles strictes de contrôle de la récolte.

« Nos projets seront examinés à la loupe, et il y aura pas mal de sceptiques à convaincre, mais une fois les mesures appropriées en place et fonctionnelles, la pêche à la morue pourra redevenir le gagne-pain de nombre de communautés côtières », estime-t-elle.

« Notre objectif premier est d’aider au rétablissement des populations de morue du Nord, faire en sorte que l’espèce retrouve sa vigueur et un nombre suffisant pour revitaliser la pêche sur laquelle pourront compter les communautés qui en ont le plus besoin. »

Keith Sullivan – Un mode de subsistance pour de nombreuses générations à venir

Fils de pêcheur, Keith Sullivan était aux premières loges lorsque le couperet est tombé en 1992 et qu’est entré en vigueur le moratoire sur la pêche à la morue. Aujourd’hui président de l’Union des pêcheurs de Terre-Neuve, il vit avec beaucoup d’enthousiasme le démarrage d’un projet d’amélioration des pêcheries visant un retour de la pêche à la morue dans la zone 2J3KL.

Après tant d’années de sacrifices, les pêcheurs commerciaux voient enfin le nombre de morues retrouver des niveaux respectables. Keith croit qu’avec la bonne information et une saine gestion – et un petit coup de pouce du WWF-Canada –, il est possible de remettre sur pied une industrie responsable et viable de la pêche à la morue.

« On ne peut certainement pas se permettre de répéter les erreurs du passé. Nous voulons pouvoir garantir à tous les futurs acheteurs de notre morue que nous pêchons maintenant de manière responsable et durable. »

De gauche à droite : David Miller, Kelly Mansell, copropriétaire de la Rocket Bakery, et Keith Sullivan, président de l’Union des pêcheurs de Terre-Neuve, juillet 2015.

Calendrier

Juillet 1992

Le gouvernement fédéral impose un moratoire sur la pêche à la morue du Nord dans la zone 2J3KL, à Terre-Neuve

Février 1997

Le WWF-Canada et Unilever créent le Marine Stewardship Council (MSC)

Avril 2015

Le WWF-Canada et l’Union des pêcheurs de Terre-Neuve démarrent le projet d’amélioration des pêcheries de la morue du Nord dans la zone 2J3KL

Mai 2015

Les rapports de Pêches et Océans Canada sur l’état des stocks signalent une croissance soutenue des populations, ce qui révèle une amélioration globale de l’état des stocks dans la zone 2J3KL

Année 2020

Les pêcheurs de la zone 2J3KL se conforment aux normes de durabilité du MSC et se soumettent à une évaluation complète en vue de la certification

D’un bout à l’autre du Canada

Dans quel état sont les cours d’eau du Canada?

En juillet 2015 entrait en action la plateforme interactive rapportsbassinsversants.wwf.ca. On y trouve les résultats des évaluations des cours d’eau réalisées partout au Canada depuis 2013.

« Nous avons tous comme citoyens à participer à une bonne intendance de nos ressources en eau douce », affirme Elizabeth Hendriks, vice-présidente du programme Eau douce au WWF-Canada. Nous espérons que ces rapports sur l’état de nos bassins versants inciteront tous les citoyens du pays à passer à l’action et que l’information que nous leur offrons via cette plateforme les aidera à agir de manière tangible.

Au cours des 18 derniers mois, nous avons évalué l’état de la moitié des bassins versants au Canada. Notre évaluation repose sur les données recueillies auprès de sources diverses assurant le suivi de leur bassin versant, que nous analysons suivant une méthodologie mise au point avec l’aide des plus grands spécialistes de ce domaine.

« Ce survol pancanadien représente une étape cruciale vers une bonne intendance de la santé de l’eau douce au Canada »
— Elizabeth Hendriks, vice-présidente du programme Eau douce, WWF-Canada

Une fois tous les calculs terminés, nous avons attribué des cotes à quatre grands indicateurs de santé – débit de l’eau, qualité de l’eau, invertébrés benthiques et poissons. Nous avons également évalué sept grandes menaces pesant sur la santé de l’eau douce : pollution, changements climatiques, perte et fragmentation d’habitats, usage de l’eau, altération des débits et espèces envahissantes.

À l’échelle du pays, il s’avère que deux bassins versants seulement ont un état de santé suffisant pour être qualifié de « bon ». Quant à la pollution, aux changements climatiques et à la fragmentation d’habitat, ces menaces pèsent lourdement sur les bassins versants partout au pays.

Le savoir, c’est le pouvoir. Cliquez sur la carte du site Internet pour découvrir l’état de santé de votre bassin versant.

Tortue mouchetée

La protection de l’habitat d’eau douce touche des milliers d’espèces, notamment la tortue mouchetée. Ce membre de la famille des reptiles, à la gorge et au menton d’un jaune distinctif, a une longue durée de vie, qu’il passe surtout dans les lacs, les ruisseaux, les étangs et les marais. Le nombre de tortues mouchetées est dangereusement faible, en raison de la disparition d’habitat, d’une mortalité élevée sur les routes, et d’autres menaces. Selon la Loi sur les espèces en péril, la tortue mouchetée est une espèce « menacée » dans la région du fleuve Saint-Laurent et les Grands Lacs, et « en voie de disparition » en Nouvelle-Écosse.

Financement de l’action à l’échelle locale, avec l’aide de Loblaw

Le Fonds Loblaw pour l’eau du WWF-Canada a été créé en 2014 pour aider les groupes à but non lucratif engagés dans la conservation d’habitats d’eau douce, la protection des espèces qui y habitent et la collecte de données aquatiques.

La première ronde de financement de 10 projets a mené à la restauration d’habitats d’eau douce couvrant 75 hectares, la plantation de quelque 7 200 arbres et plantes indigènes, et a soutenu l’engagement de 1 500 bénévoles enthousiastes répartis dans neuf provinces et territoires. Au cours de la dernière année, 14 nouveaux projets ont été financés, dont ceux de Battle River en Alberta, du bassin du Mackenzie dans les Territoires du Nord-Ouest, et des milieux humides de l’île Salt Spring en Colombie-Britannique.

Calendrier

Mai 2011

Le WWF-Canada démarre un processus de consultations visant l’élaboration de pratiques exemplaires en matière d’information sur la santé des bassins versants

Septembre 2012

Le WWF-Canada met au point et teste la méthodologie d’évaluation de l’état de santé des bassins versants

Septembre 2013

Les évaluations peuvent commencer grâce à la méthodologie approuvée

Octobre 2014

Grâce à la collaboration de spécialistes, nous entreprenons l’élaboration d’une méthodologie d’évaluation des menaces à la santé des bassins versants

Juillet 2015

L’outil en ligne entre en action et présente notre évaluation de la moitié des bassins versants au Canada

Année 2017

Dernière phase d’évaluation de l’état de santé des bassins versants du Canada et des menaces qui pèsent sur eux

Zone marine du Grand Ours

Pour des écosystèmes et des économies florissants

Le MaPP changera la manière dont les décisions sont prises entourant l’usage que l’on fait de l’environnement marin en Colombie-Britannique. L’entente stipule que des écosystèmes marins florissants sont indispensables au développement d’économies vigoureuses et de communautés résilientes.

L’entente repose sur une approche coordonnée englobant diverses utilisations des océans – pêche traditionnelle et commerciale, tourisme, transport maritime et énergies renouvelables.

Le MaPP se fonde sur une connaissance exhaustive de l’écologie de la région – les données scientifiques y côtoient le savoir traditionnel et local – et sur les valeurs des communautés côtières.

« L’originalité du MaPP réside dans son abondance de détails, son approche partant du terrain, et la grande part de responsabilité confiée aux Premières Nations », souligne Mike Ambach, expert en planification des espaces marins du WWF-Canada, depuis son bureau de Prince-Rupert, en Colombie-Britannique.

« Ce que j’apprécie du WWF-Canada c’est que personne n’essaie de vous imposer quoi que ce soit. L’équipe du WWF fait le travail de recherche et nous informe pour que nous pussions prendre des décisions éclairées. » — Art Sterritt, directeur général, regroupement des Premières Nations de la côte

Le WWF-Canada est fier d’avoir participé de l’élaboration du MaPP et d’avoir pu veiller à ce que la conservation soit au cœur de ce vaste projet. Mais, ce n’est pas fini. « La signature en elle-même n’est que l’expression d’une bonne intention », rappelle Mike Ambach. C’est après la signature que le véritable travail commence, pour s’assurer que le plan du MaPP soit mis en œuvre au moyen d’une législation et de politiques appropriées ainsi que d’une gestion rigoureuse.

Rorqual à bosse

Depuis la création du Cetacealab par Hermann Meuter et Janie Wray, un laboratoire d’études des cétacés sis à environ 140 km au sud de Prince-Rupert en territoire Gitga’at, la population de rorquals à bosse s’est nettement redressée, passant d’à peine 45 individus en 2001 à plus de 300 aujourd’hui.

Chaque printemps, le rorqual effectue un long périple de près de 5 000 km pour venir se gorger de poisson et de krill le long de la côte de la Colombie-Britannique. Cependant, si jamais le projet d’oléoduc Northern Gateway devait voir le jour – rappelons qu’il prévoit transporter du pétrole brut de l’Alberta au port de Kitimat –, on verrait 240 pétroliers par année se frayer un chemin à travers les chenaux de la région, ce qui augmenterait de manière exponentielle le risque de collisions entre les navires et les cétacés, et bien sûr le risque de déversement de pétrole. Une telle circulation ferait exploser le nombre de décibels sous l’eau, et les rorquals à bosse ne s’entendraient plus chanter. Or, « plus il y aura de navires, plus il sera difficile pour ces baleines de communiquer entre elles et de trouver leur nourriture », de dire Hermann Meuter.

De nouveaux hydrophones financés par le WWF-Canada permettent aux chercheurs du Cetacealab et aux membres de la nation Gitga’at de faire des lectures du bruit sous-marin dans la région afin de démontrer l’importance de cet habitat pour le rorqual à bosse et autres cétacés.

Art Sterritt — Modèle d’avenir

Selon Art Sterrit, ex-directeur exécutif du regroupement des Premières Nations de la côte, le MaPP est en quelque sorte un schéma directeur de la marche à suivre pour assurer la viabilité à long terme des écosystèmes côtiers, à l’instar de l’entente historique sur la forêt pluviale du Grand Ours qui joue un rôle semblable sur la terre ferme. « Le MaPP et l’entente sur la forêt pluviale du Grand Ours ne sont pas des ententes à court, ni même à moyen terme, elles doivent se déployer dans une perspective de pérennité. »

Calendrier

Novembre 2011

Le gouvernement de la Colombie-Britannique et les organismes représentant les Premières Nations s’engagent dans le cadre du Marine Planning Partnership (MaPP)

Juillet 2013

Les parties intéressées, dont le WWF-Canada, s’entendent sur l’énoncé de vision du MaPP

Avril 2015

La mise au point des programmes du MaPP sont approuvés par 18 Premières Nations de la côte et le gouvernement provincial

Année 2020

Le gouvernement fédéral s’inspire de l’information contenue dans les programmes du MaPP pour créer de nouvelles zones marines protégées le long de la côte nord de la Colombie-Britannique

Le fleuve Saint-Laurent

Protection du « canari des mers »

Ce souriant petit cétacé tout blanc porte le surnom de « canari des mers » en raison de son répertoire musical.

Mais comme il se situe également au haut de la chaîne alimentaire marine, on le considère également comme le pendant marin du « canari dans la mine de charbon », car il est l’une des premières espèces à souffrir des effets néfastes de la pollution industrielle. De fait, on a découvert dans le passé des carcasses de bélugas affichant des taux si élevés de BPC qu’on a dû les classer comme déchets dangereux!

Dix mille bélugas ont déjà vécu dans le Saint-Laurent. On en compte aujourd’hui à peine 900. Si la chasse est interdite depuis 1979, le béluga n’en est pas moins touché par la pollution, la dégradation de son habitat, le bruit sous-marin et le changement climatique, autant de facteurs qui nuisent au rétablissement de la population.

En novembre 2014, le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) a d’ailleurs révisé son évaluation des bélugas du Saint-Laurent, passés d’espèce « menacée » à espèce « en voie de disparition ».

« À moins qu’on ne protège son habitat essentiel, cette population est appelée à décroître encore davantage. » — Comité sur la situation des espèces sauvages en péril au Canada (COSEPAC), au sujet de la population de bélugas du fleuve Saint-Laurent

Alors quand la compagnie TransCanada a proposé de construire un terminal pétrolier pour son oléoduc Énergie Est à Cacouna – en pleine pouponnière de bélugas, et donc l’habitat essentiel de l’espèce – le WWF-Canada s’est joint à plusieurs autres organismes pour contrer ce projet.

Au printemps suivant, après plusieurs mois d’opposition, TransCanada a convenu de chercher un autre site pour son terminal.

Le WWF-Canada poursuit son action pour la protection du béluga, notamment pour la désignation de l’habitat essentiel de cette espèce dans l’estuaire du Saint-Laurent. En outre, un projet mené en collaboration avec le Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins (GREMM) vise la localisation et la protection de l’aire d’hivernage de la sous-population du Saint-Laurent. Le WWF-Canada collabore également avec des sociétés de transport maritime à l’élaboration de pratiques exemplaires afin de réduire le bruit sous-marin et prévenir les collisions avec les cétacés.

Canada Steamship Lines  – Une volonté affirmée de mieux protéger les bélugas

David Martin, propriétaire du Groupe CSL et président du comité Environnement et développement durable du conseil d’administration, croit qu’une économie vigoureuse est tributaire d’un environnement sain. Voilà pourquoi la société de transport maritime s’est depuis longtemps engagée à soutenir la conservation.

De fait, CSL travaille avec le WWF-Canada sur plusieurs projets de conservation, notamment en adoptant de meilleures pratiques de pêche pour réduire le risque d’enchevêtrement des baleines noires dans les engins de pêche, en soutenant un projet de transformation des pratiques de l’industrie de la pêche, et en finançant des programmes de protection du requin et de la tortue.

Aujourd’hui, CSL contribue au programme du WWF-Canada de protection des bélugas du Saint-Laurent qui vivent à quelques centaines de kilomètres en aval du siège social de l’entreprise à Montréal. « Le fleuve Saint-Laurent est la route principale de CSL, il est normal qu’elle se place en tête de son industrie pour instaurer des pratiques responsables qui respectent notre environnement », déclare David Martin.

Calendrier

Année 1994

Le WWF-Canada assure la coprésidence du groupe de défense des bélugas de l’estuaire du Saint-Laurent

Mars 2012

Publication du Programme de rétablissement du béluga

Année 2014

Le WWF-Canada appuie une poursuite visant à interdire à TransCanada de poursuivre sa prospection sismique dans la zone constituant la pouponnière des bélugas du Saint-Laurent

Septembre 2014

La Cour supérieure du Québec ordonne à TransCanada d’arrêter ses travaux de forage exploratoire

Novembre 2014

Le COSEPAC révise son évaluation de la situation du béluga du Saint-Laurent, dont le statut passe d’espèce « menacée » à espèce « en voie de disparition »

Avril 2015

TransCanada annonce qu’elle ne construira pas de terminal dans l’habitat essentiel qu’est la pouponnière des bélugas

Passage du nord-ouest

Victoire en Arctique : Un projet de forage en mer mis sur la glace

Il est toujours, même dans des conditions favorables, extrêmement difficile de contenir un déversement de pétrole. Or le défi est quasi insurmontable en Arctique où, si l’on n’arrive pas à reboucher un puits avant l’hiver, il continuera de déverser du pétrole sous la banquise sans arrêt pendant des mois, sans que rien ne puisse être fait.

Voilà pourquoi le WWF-Canada a revendiqué avec tant de force l’utilisation de puits de secours forés pendant la même saison. Depuis 1976, toute compagnie pétrolière qui souhaite mener des travaux de forage en Arctique doit démontrer que si un puits fait irruption, elle est en mesure de forer un puits de secours avant l’arrivée des glaces d’hiver.

Les nouvelles plateformes pétrolières sont dotées de plusieurs mécanismes de sécurité pour prévenir une éruption – de l’équipement soi-disant de contrôle et de confinement. Mais au vu des risques en présence, cela ne suffit pas. Le puits de secours foré la même année est essentiel. On n’a pas le droit à l’erreur dans le fragile écosystème de l’Arctique.

Selon Rob Powell, spécialiste en chef des programmes de conservation prioritaire du WWF-Canada, « le puits de secours foré la même saison constitue la dernière ligne de défense en cas d’éruption et d’un déversement susceptible de durer tout l’hiver ».

« Les populations nordiques ont droit à un avenir viable. Le WWF poursuivra son action avec les communautés, afin que survivent les cultures et les modes de vie traditionnels et que prospèrent les projets d’énergies renouvelables en Arctique. » – Paul Crowley, vice-président, programme Arctique, WWF-Canada

L’an dernier, cependant, les sociétés Chevron et Imperial Oil ont tenté d’obtenir un adoucissement de cette mesure, et ont demandé à l’Office national de l’énergie (ONÉ) de les dispenser de l’obligation du puits foré la même saison.

Au cours de la dernière année, et grâce au soutien de nos donateurs et de la collaboration d’Écojustice, le WWF-Canada a décidé d’agir et de présenter un dossier de défense des puits de secours forés la même saison à l’ONÉ. Le rapport présenté soulignait le fait que l’exigence d’un tel puits d’intervention est parfaitement conforme aux pratiques exemplaires en vigueur à l’échelle internationale, et rappelait le rôle crucial qu’a joué un tel puits lors de l’éruption de la plateforme Deepwater Horizon en 2010 – une catastrophe qui s’est déroulée dans un milieu bien plus clément que celui de l’Arctique.

Avant même que l’ONÉ ne rende sa décision, Chevron et Imperial Oil ont décidé d’interrompre leurs programmes d’exploration en Arctique. À court terme, cela signifie la fin des travaux de forage exploratoire en mer de Beaufort. Et pour l’instant, l’exigence du puits de secours foré la même saison demeure.

Baleine boréale

Les travaux de forage dans l’océan Arctique doivent répondre à des critères rigoureux de sécurité – notamment la capacité de forer un puits de secours la même saison – afin de protéger la faune, entre autres la baleine boréale (Balaena mysticetus) qui vient passer l’été en mer de Beaufort.

Ce géant des mers peut atteindre 20 mètres de long, soit la longueur de deux autobus scolaires l’un derrière l’autre, et a une espérance de vie de plus de 200 ans. Après des siècles de chasse intensive, la population commence à se rétablir tout doucement.

Selon la modélisation mise au point par le WWF-Canada, que l’on peut consulter au arcticspills.wwf.ca (en anglais seulement), une éruption de puits en mer de Beaufort provoquerait un déversement couvrant une partie essentielle de l’habitat de la baleine boréale, sans parler de l’effet dévastateur que cela aurait également sur les ours polaires, les bélugas, les canards marins, les phoques et les oiseaux de rivage.

Calendrier

Année 1976

Le gouvernement fédéral insiste pour que toute compagnie souhaitant mener des travaux de forage en mer de Beaufort démontre sa capacité de forer un puits de secours pendant la même saison

Avril 2014

Imperial Oil demande à l’Office national de l’énergie (ONÉ) d’envisager d’autres mesures que le puits foré durant la même saison; Chevron lui emboîtera le pas le mois suivant

Juillet 2014

L’ONÉ accepte d’étudier les propositions des deux compagnies pétrolières

Août 2014

Dans une lettre de neuf pages à l’ONÉ, le WWF-Canada et Écojustice réclament le maintien de l’exigence du puits de secours foré durant la même saison

Décembre 2014

Chevron interrompt son programme de forage en mer de Beaufort pour une période indéterminée

June 2015

Imperial Oil et ses partenaires abandonnent leurs programmes de forage en mer de Beaufort

Citoyens et communautés

Ce que l’on aime, on en prend soin. Voilà pourquoi le WWF-Canada vise à encourager 3,5 millions de citoyens à travers le Canada – soit une personne sur dix – à approfondir leur rapport à la nature.

image du thermomètre

Libérez votre nature

Connecter les Canadiens à la nature

Libérez votre natureLa dernière née des campagnes du WWF-Canada met les citoyens de partout au pays au défi d’aller explorer la nature de leur coin de pays. En mars 2015, nous vous invitions à nous proposer votre projet pour reconnecter les gens de votre communauté avec la nature. Nous avons reçu plus de 120 projets venus des quatre coins du pays!

Les projets ont été évalués par un jury composé de quatre grands amants de la nature : Arthur l’Aventurier, explorateur et animateur jeunesse, Ziya Tong, animatrice de l’émission Daily Planet, Les « Survivorman » Stroud et Matthew Blackett, fondateur du magazine Spacing. Après des choix déchirants, le jury a finalement attribué à six équipes jusqu’à 1 000 $ chacune pour réaliser leur projet.

Fleurs sauvages du Québec et Éco Nature – Inventaire biologique d’espèces indigènes à Laval, au Québec

Centre jeunesse Clifford Street Youth Centre – Mobilisation des jeunes par le projet Earth Superhero Squad à North Sydney, en Nouvelle-Écosse

Bibliothèque municipale d’Ingersoll – Plantation d’espèces pollinisatrices à Ingersoll, en Ontario

Society of Grasslands Naturalists – Projet d’encouragement de la population locale à planter des espèces indigènes dans leur arrière-cour à Medicine Hat, en Alberta

Edmonton and Area Land Trust – Projet de géocache pour aider les résidents à se reconnecter avec la nature à Edmonton, en Alberta

Strawberry Isle Marine Research Society – Projet citoyen de biosurveillance des étoiles de mer à Tofino, en Colombie-Britannique

Sur une période de trois mois, 23 bénévoles ont consacré plus de 100 heures à prendre les dimensions de 1 500 étoiles de mer

À Edmonton, on libère sa nature avec la géocache

illustration des jumellesLa nature est plus près de nous que l’on pense, même lorsqu’on vit en ville. Comment inciter un urbain à partir à l’aventure dans la nature? Eh bien, en mettant sur pied une chasse au trésor hors du commun, comme l’a proposé l’Area Land Trust d’Edmonton (EALT) dans le cadre de notre invitation Libérez votre nature et dont l’idée nous a emballés!

Grâce au financement attribué par le WWF-Canada, l’EALT a caché dans six zones de conservation à travers la ville d’Edmonton des géocaches qui n’attendaient plus que de se faire découvrir par d’aventureux urbains armés de leur GPS ou de leur téléphone intelligent. Chaque géocache recelait des renseignements intéressants sur l’environnement local et des moyens tout simples de le protéger.

Le projet a frappé dans le mille, un vrai succès! Voici ce qu’en a dit un des participants : « Merci à l’EALT d’avoir mis sur pied ce projet! Ça encourage à sortir explorer la nature, c’est instructif et ça sensibilise à la conservation et au soin à accorder à nos zones sauvages. Un moyen formidable de nous envoyer jouer dehors! »

Les Ottawa Wave Makers

À la défense des océans à partir d’Ottawa!

Cette année, le WWF-Canada et HUB Ottawa ont créé un partenariat pour mettre sur pied les Ottawa Wave Makers. Ce programme de microsubvention – le premier du genre – finance des projets de sensibilisation aux océans du Canada menés dans la capitale. Le programme, qui s’adresse à des gens de tous les horizons, compte ses propres « champions » des océans.

Plus de 20 projets emballants ont été soumis par des entrepreneurs, des éducateurs, des scientifiques, des artistes et d’autres membres de la communauté. Nous avons choisi, avec l’aide d’un jury d’experts, huit récipiendaires qui se sont partagé 33 000 $. Les projets sont variés : écriture d’un livre pour enfants, production d’une émission balado, production d’un spectacle de danse et de théâtre, mise sur pied d’un événement éducatif, création d’un nouveau jeu de société bilingue, préparation d’une vidéo éducative, et animation de cours de cuisine.

Sonia Vani, l’une des récipiendaires, reçoit son certificat pour son projet de vidéo éducative sur les produits de la mer durables.

Planète vivante au travail

Fièvre du printemps

Les membres de notre équipe Planète vivante au travail ont le chic pour promouvoir la durabilité en milieu de travail et trouvent toujours de nouvelles manières de faire les choses qui soient bonnes pour leur entreprise et pour la planète. Plusieurs d’entre eux mettent également sur pied des campagnes de collecte de fonds pour le WWF-Canada.

Au cours de la deuxième édition annuelle de la campagne de financement Spring Things, nos champions attitrés et leurs collègues ont recueilli 170 000 $ en huit petites semaines! N’écoutant que leur courage et leur détermination, ils ont fait une saucette dans l’eau glacée de lacs, grimpé les innombrables marches de la Tour CN, se sont jetés à l’eau pendant la Semaine canadienne de l’eau, entre autres exploits, et tout ça au nom de la conservation.

Nous tenons à remercier plus particulièrement les cinq membres extraordinaires de notre comité des chefs d’entreprises de la campagne Spring Things :

  • Lloyd Bryant, directeur général, HP Canada
  • Gordon Hicks, président, Brookfield Global Integrated Solutions
  • Rudi Blatter, président et chef de la direction, Lindt & Sprüngli (Canada) Inc.
  • Allister Paterson, président, Canada Steamship Lines
  • Stu Wanlin, premier vice-président, Est du Canada, Bentall Kennedy (Canada) LP

41

entreprises ont participé

70

braves ont fait une saucette dans l’eau glacée

60

équipes de Planète vivante au travail ont grimpé toutes les marches de la Tour CN

1

incroyable igloo en fudge a été fabriqué pour la vente de pâtisserie de HP

Membres du programme Planète vivante au travail lors de la saucette dans l’eau glacée en mars 2015 à Toronto.

Bentall Kennedy : Champions de la conservation

Pour les champions de Planète vivante au travail de l’équipe de services-conseils en immobilier Bentall Kennedy, la campagne annuelle Spring Things est une formidable occasion de soutenir le WWF-Canada dans un climat de concurrence amicale, et de cocher quelques éléments de la liste des choses à faire.

En mars, Melissa Jacobs et une poignée de collègues déterminés ont fait une saucette dans les eaux glacées du lac Ontario pour soutenir la conservation en Arctique. « Je le ferais de nouveau sans hésiter, c’était super! », nous a-t-elle déclaré.

Puis, en avril, une trentaine d’employés de Bentall Kennedy se sont taquiné le mollet sur les innombrables marches de la Tour CN, accompagnés des premiers vice-présidents Stuart Wanlin and Keith Major. « C’était une activité formidable, je suis bien contente d’y avoir participé » a affirmé Stefanie De Adder, dont c’était la première ascension. « Tout le monde était très très fier de participer. »

out ça pour dire que l’équipe de Bentall Kennedy à travailler fort pour appuyer notre action de conservation au cours de la campagne Spring Things et a recueilli plus de 30 000 $.

Grand nettoyage des rivages canadiens

Sortir les poubelles

Les Canadiens aiment leurs lacs, leurs fleuves, leurs rivières, leurs milieux humides et leurs océans, et ils l’ont démontré en 2014 au Grand nettoyage des rivages canadiens! Dans chaque province et territoire, des bénévoles ont mis leurs gants, se sont retroussé les manches et ont rempli des sacs et des sacs de déchets qui pullulent sur nos rivages, bouchent les cours d’eau et nuisent à tant d’espèces vivantes.

Au total, cette initiative conjointe de conservation du WWF-Canada et de l’Aquarium de Vancouver a attiré plus de 54 000 bénévoles, qui ont ramassé 139 000 kilogrammes de déchets!

Pour Lee-Anne Walker, coordonnatrice de la corvée de nettoyage de la rivière Elk, en Colombie-Britannique, la raison de participer à ces opérations de nettoyage est toute simple : « le Grand nettoyage des rivages est un moyen simple, mais bien tangible, de contribuer à la santé de nos ressources en eau ».

© Great Canadian Shoreline Cleanup/The Canadian Press Images/ Stephanie Lake

Statistiques pancanadiennes de l’édition 2014

Nombre de corvées de nettoyages inscrites

1 880

Nombre de participants inscrits

54 163

Longueur de rivages nettoyés (km)

2 563

Poids des déchets ramassés (kg)

139 262

Nombre de sacs à ordures remplis

10 754

Nombre de sacs de recyclage remplis

3 825

Nombre de mégots ramassés

329 562

Nombre d’emballages de nourriture ramassés

75 768

Nombre de bouteilles de boisson en plastiques ramassées

35 482

Nombre de canettes ramassées

27 500

logo du Grand nettoyage des rivages canadiens

Loblaw à la rescousse de nos rivages

« Loblaw est très fière d’être le principal commanditaire du Grand nettoyage des rivages canadiens pour une cinquième année consécutive », déclare Bob Chant, vice-président principal, Affaires corporatives et communications des Compagnies Loblaw limitée. Plus de 1 600 employés de Loblaw ont participé aux corvées de nettoyage des rivages à travers le Canada, et nous sommes heureux de faire notre part. Nous invitons tous les citoyens à se joindre à nous. »

L’aquarium de Vancouver célèbre 21 ans d’impact aquatique

Ce n’est pas juste pour faire joli qu’on doit ramasser les déchets riverains, nous rappelle Dolf DeJong, vice-président, Conservation et éducation à l’Aquarium de Vancouver. L’objectif est également de protéger la faune contre les produits de plastique toxiques et les risques d’étouffement. Le WWF-Canada est un fier partenaire de l’Aquarium de Vancouver – organisme fondateur du Grand nettoyage des rivages canadiens. Ensemble, les deux organismes mobilisent 54 000 bénévoles d’un océan à l’autre. Selon Dolf DeJong, ce n’est là qu’un début. « Voilà le type d’activité qui devrait être mené dans toutes les communautés à travers le Canada. »

Ascension de la Tour CN pour le WWF-Canada

Viser le sommet depuis 25 ans

Depuis la première édition de l’Ascension de la Tour CN pour recueillir des fonds pour le WWF-Canada, en 1991, plus de 103 000 personnes ont vaillamment grimpé les marches de la plus haute tour au Canada, et recueilli des millions de dollars pour soutenir notre action en conservation. La dernière édition a été tout aussi enlevante, et nous remercions du fond du cœur nos grimpeurs, bénévoles, et plus particulièrement la Compagnie d’assurances Canada-Vie, commanditaire de cette activité depuis 25 ans.

1 776

marches

+ de 5 100

grimpeurs

+ de 350

bénévoles

1 M$

pour la conservation

1 proposition de mariage

(faite en acceptée!)

Silhouette de la Tour CN

Participants à l’Ascension de la Tour CN Canada-Vie du WWF en avril 2015.

Nos sympathisants

C’est grâce au généreux appui de citoyens, d’entreprises et de fondations que le WWF-Canada peut poursuivre sa mission. Tous nos donateurs ont été d’un apport précieux. Autant leurs dons – en argent ou en nature – et leur bénévolat ont joué un rôle important dans la réalisation de nos projets de conservation.
  • Canada Steamship Lines

    Crew, Canada Steamship Lines
    © Canada Steamship Lines

    Le partenariat, entre Canada Steamship Lines (CSL) et le WWF-Canada ne date pas d’hier, mais cette année, il a pris un virage plus précis en mettant le cap sur le fleuve Saint-Laurent, voie de navigation commerciale importante s’il en est et sillonnée par les navires de CSL qui y font annuellement plus de 400 voyages. Les deux partenaires se sont penchés sur l’évaluation de la santé du fleuve et l’approfondissement des connaissances scientifiques entourant l’une de ses espèces les plus menacées, le béluga. La compagnie a également trouvé des moyens novateurs d’engager son personnel dans sa démarche. Ainsi en juin, CSL lançait le Défi navire efficace, invitant les marins à proposer des idées d’économie d’énergie pour améliorer la performance environnementale des navires. « Ce défi n’est pas de la poudre aux yeux environnementale », précise Kirk Jones, vice-président au Développement durable chez CSL, qui souligne que le partenariat de l’entreprise avec le WWF-Canada a produit d’autres résultats intéressants, notamment l’adoption de pratiques plus responsables en matière de navigation et une diminution de 20 % des émissions de GES. « Notre engagement à améliorer les choses est bien réel, et toute l’équipe de CSL en tire une grande fierté. »

    Kirk Jones nous raconte une histoire qui résume assez bien l’esprit du partenariat unissant CSL et le WWF-Canada. Il s’agit de sa belle-fille qui, à l’âge de 12 ans, l’a confronté : « mon enseignant nous a dit que les bateaux étaient dangereux pour les baleines ». Qu’a-t-il répondu? Chez CSL, il y a une règle très stricte à ce sujet, et tous les marins savent que les baleines ont priorité de passage. « Je lui ai dit que ma compagnie respecte les baleines, ajoute-t-il. Cela m’a fait très chaud au cœur de voir ma belle-fille retrouver son sourire. »

  • Roger Dickhout

    Roger Dickhout
    © Richard Stonehouse / WWF-Canon

    Cette année, qui était la dernière de son mandat de quatre ans en qualité de président du conseil d’administration du WWF-Canada, Roger Dickhout a beaucoup réfléchi à l’importance de ce privilège, ce qu’il appelle « être un chef pour les chef ». Au cours de son mandat, Roger Dickhout a maintenu le cap de notre navire sur nos ambitieux objectifs de conservation, mettant à profit ses 30 ans d’expérience de leadership en qualité de conseiller et chef d’entreprise. Sous sa gouverne, le WWF-Canada a ouvert de nouveaux bureaux en Arctique, a franchi de nouvelles étapes dans la protection des trois océans canadiens, et a poussé la recherche sur l’eau douce, passion personnelle de Roger Dickhout. En effet, il a passé les étés de son enfance au bord de la magnifique rivière des Français, qui traverse le rude paysage du Bouclier canadien en Ontario, et il aime toujours autant les expéditions le long de la rivière, où il fait du canot et du bateau et va pêcher avec sa famille.

    « Je souhaite au Fonds mondial pour la nature de réaliser sa mission. Le défi est de taille, mais il mérite qu’on poursuive le travail », dit Roger Dickhout, qui ajoute qu’il a beaucoup appris de son expérience au conseil du WWF-Canada, mais qu’il en a également tiré la grande satisfaction de voir ses enfants heureux de son engagement. « Autrefois, mes enfants me voyaient comme un simple homme d’affaires, alors que maintenant ils me voient comme un homme d’affaires au service de l’environnement. Une promotion qui n’a pas de prix! »

  • Services alimentaires High Liner/Henry Demone

    Henry Demone
    © Henry Demone

    High Liner Foods chef de la direction de la société HighLiner, en connaît un bout sur la pêche durable. Fils et petit-fils de pêcheurs de Lunenburg, en Nouvelle-Écosse, il a assisté à l’effondrement du mode de vie de parents et d’amis autour de lui dont la pêche était le gagne-pain, lorsqu’au début des années 1990 les stocks des Grands Bancs de morue de l’Atlantique Nord ont atteint ce que l’on a craint être un point de non-retour. « Pour moi, ce n’était pas une nouvelle qu’on lit dans les journaux, c’était la réalité des membres de ma famille, et le choc a été très dur. »

    Henry Demone est convaincu de l’importance d’adopter des pratiques durables dans nos océans. Son leadership a mené à un partenariat entre sa société et le WWF-Canada, et HighLiner peut aujourd’hui se targuer que plus de 99 % de ses produits soient certifiés durables selon les normes du Marine Stewardship Council (MSC). L’an dernier, après 14 ans de travail de collaboration en conservation des océans, le WWF-Canada a octroyé à Henry Demone et à la société HighLiner son prix de « partenaire en conservation », qui souligne l’apport inestimable de chefs de file qui s’attaquent aux plus grands enjeux environnementaux de notre époque et qui célèbre la passion et la générosité qui donnent au WWF-Canada les moyens des ambitions de sa mission.

    Selon Henry Demone, « L’approche responsable et durable est bonne pour l’environnement, bien sûr, mais également pour les gens, et pour l’économie. Le WWF-Canada en est conscient, et c’est pourquoi l’organisme est un partenaire si important pour nous. »

  • Phyllis Yaffe

    Phyllis Yaffe
    © Phyllis Yaffe

    Phyllis Yaffe voudrait que le monde entier sache que son mari et elle ont fait un don dans leur testament au bénéfice de la nature. « Cela ne change bien sûr pas notre quotidien aujourd’hui, mais on espère que cela fera une différence à l’avenir et que cela permettra la survivance de ce à quoi l’on croit. » Il y a de cela plusieurs années, Phyllis et son mari ont discuté de ce qu’ils aimeraient léguer et qui leur survivrait. Après avoir prévu l’héritage à laisser à leurs enfants et aux causes qui leur tiennent à cœur, ils se sont mis à penser aux forêts, aux lacs et rivières, aux océans, soit « l’avenir de l’univers » comme les désigne Phyllis – qui a servi comme membre du conseil d’administration du WWF-Canada et en connaissait ainsi intimement la mission et le fonctionnement. « Il est difficile de résumer en une phrase l’action que mène le WWF. C’est un organisme complexe, qui traite d’enjeux indissociables de l’avenir de la planète. Le WWF effectue un travail très important et son action est unique. »

    Phyllis a donc décidé de faire sa part et, chaque année, près de 10 % du revenu du Fonds mondial pour la nature provient de donateurs comme elle. « C’est vraiment impressionnant le travail que pourrait réaliser le WWF si l’on pouvait trouver assez de gens pour lui léguer quelque chose dans leur testament », conclut-elle.

  • Torys LLP

    Torys LLP
    © WWF-Canada

    Quiconque fouille un peu sous les nombreuses couches de l’action du WWF-Canada et de son impact en conservation trouvera le nom du cabinet Torys LLP, qui nous offre bénévolement ses services de conseillers juridiques. Depuis près de 20 ans, ce cabinet a démêlé des dossiers de gouvernance, de commandites et de contrats de toutes sortes. « Ces petites choses importantes pour que le WWF-Canada puisse agir efficacement », comme le dit si bien Patricia A. Koval, associée du cabinet Torys LLP et ex-présidente du conseil d’administration du WWF-Canada, dont elle est demeurée une infatigable bénévole.

    Mais cette équipe de juristes nous a également donné de la portée en matière de protection des espèces et des écosystèmes, et ce, au Canada comme ailleurs. « L’action auprès du WWF dont nous tirons le plus de fierté est sans conteste l’élaboration et la négociation de l’entente qui a mené au programme Arctique mondial en 2010, rappelle Patricia Koval. Tous les bureaux du WWF sis dans des pays de l’Arctique ont signé cette entente. Cette opération a démontré le pouvoir de l’action collective plus que tout autre projet réalisé jusqu’alors par le WWF. » Au cours de la dernière année, Torys LLP a fait preuve d’un formidable leadership dans le cadre du nouveau et ambitieux projet du Fonds mondial pour la nature, l’investissement appelé investissement responsable, une toute nouvelle approche en matière de financement en conservation. « Torys est un véritable pionnier dans le domaine juridique de ce type d’investissement, souligne notre juriste et bénévole. Notre cabinet offre le même type d’expertise que nous proposons en matière d’investissement en entreprise, de coentreprises, etc. Sauf que dans le cas du WWF-Canada, nous le faisons pour sauver la planète. »

L’équipe des pandas

La Communauté du Panda regroupe citoyens, écoles, groupes et entreprises qui ne ménagent aucun effort pour recueillir des fonds pour le WWF-Canada. De la vente de pâtisseries au gala le plus chic en passant par le partage des revenus, les membres de la Communauté du Panda sont essentiels à la poursuite de nos activités et programmes de conservation d’un océan à l’autre, et bien au-delà. Nous sommes touchés par les efforts que ces centaines de membres dévoués déploient sans compter. Voici quelques-uns des membres de cette indispensable équipe.

Graeme Loader

Graeme Loader
© Graeme Loader Photography

En juillet 2014, Graeme Loader a entrepris la traversée du Canada à vélo pour amasser des fonds qu’il destinait aux programmes de conservation du WWF-Canada, auxquels il espérait sensibiliser la population par son action. Graeme rêvait de pédaler de Vancouver à Toronto et de recueillir 15 000 $ en cours de route. Son aventure s’est interrompue tragiquement à mi-parcours dans un accident qui lui a coûté la vie. Mais sa passion pour la nature lui survit. En effet, parents et amis de Graeme ont repris le flambeau et organisé des collectes de fonds qui, outre leur caractère rassembleur, ont permis de dépasser, et de loin, l’objectif de Graeme pour soutenir la conservation.

Ezzy Lynn

Ezzy Lynn
© Ezzy Lynn

Ezzy Lynn – vêtements et accessoires tendance – est née du rêve de Samantha Laliberté, Bianca Lopes et Sonja Fer¬nandes, trois jeunes entrepreneures amoureuses de la nature. C’est d’ailleurs cet amour-passion pour la nature qui démarque les produits Ezzy Lynn dans le milieu de la mode. Dès ses débuts, la petite entreprise a instauré des pratiques d’affaires responsables afin de réduire son impact sur l’environnement. Ezzy Lynn est également un symathisant de l’action du WWF-Canada en conservation. L’entreprise verse en effet un pourcentage du produit tiré de chaque article vendu, et a déjà adopté symboliquement une centaine d’espèces en éril.

Lucia Miranda

Lucia Miranda
© Ashley Brick

Lucia Miranda avait trois ans lorsqu’elle a décidé et annoncé qu’elle voulait faire quelque chose pour aider la planète. Depuis, elle n’a pas cessé de chercher de nouveaux moyens de rendre notre monde meilleur. À l’âge de cinq ans, elle a entendu parler des difficultés des éléphants sauvages et, ne faisant ni une ni deux, elle a entrepris d’apprendre tout ce qu’il y avait à apprendre sur les espèces en péril. Puis, avec l’aide de son petit frère Henry, elle a créé des portraits d’animaux menacés et les a vendus aux enchères au bénéfice du WWF-Canada. Nos jeunes philanthropes ont ainsi recueilli plus de 1 500 $ pour la conservation. Si l’avenir de la planète ne dépend que de jeunes comme Lucia et Henry, nous pouvons dormir tranquilles!

Donateurs et sympathisants

C’est grâce à la générosité de nombreux particuliers, entreprises partenaires, fondations, gouvernements, organismes et bénévoles que nous pouvons poursuivre notre action année après année.

Nous consacrons donc les quelques pages qui suivent à remercier tous ceux et celles qui ont versé un don d’une valeur de plus de 1 000 dollars – sous forme de don en argent, de commandite, d’espace médiatique, de publicité ou autre don en nature – entre le 1er juillet 2014 et le 30 juin 2015. Nous vous sommes reconnaissants de votre confiance et de votre fidélité à notre mission.

NOTE

Un signe d’addition (+) à la suite d’un nom indique un don en nature, ou un don en nature et en argent.

Un astérisque (*) après un nom souligne une commandite ou une commandite et un don en argent.

Un symbole de degré (°) suivant un nom indique que ce don, ou une partie de celui-ci, correspond à un don jumelé à celui des employés.

Les dons reçus après le 30 juin 2015 seront soulignés dans notre rapport annuel 2016.

1 000 000 $ et plus

Les Compagnies Loblaw limitée

Rafraîchissements Coca-Cola Canada

500 000 $ – 999 999 $

Gordon and Betty Moore Foundation

TELUS

100 000 $ – 499 999 $

Banque HSBC Canada

Bell Média°

Corus Entertainment°

Groupe CSL

Gouvernement du Canada – Pêches et Océans

HP (Canada) Cie +

ICI Radio-Canada°

Ivey Foundation

Rosamond Ivey

Metroland Media°

Oak Foundation

Pattison Affichage°

RBC Fondation*

Rogers Centre*

Rogers Media°

Shaw Communications°

Successions

Succession de David et Paula Blackmore

Succession de Gwynneth Seymour

Succession de Joan Barbara Green

Succession de Kenneth Michael Stober

Succession de Laurence Arthur Dennis

Succession de Lieselotte Brooks

Succession de Lois Anne Sellers

Succession de Phyllis May Violet Ridgley

50 000 $ – 99 999 $

Alan and Patricia Koval Foundation

BMO Groupe financier

Bullfrog Power

Canada-Vie*

CHCH Television°

CIBC

Clif Bar & Company

Domtar Inc.

Goldcorp Inc.*

Scott et Ellen Hand

Lindt & Sprüngli Canada

Mike and Martha Pederson Foundation

Pizza Pizza

Produits forestiers Résolu

The Salamander Foundation

Société des loteries et des jeux de l’Ontario*

Patrick Winder

Successions

Succession de Robert Edward Hogarth, en mémoire d’Elaine Estelle et de George Austin Hogarth

Succession de Frances Gavet Morris

Succession d’Isable Margaret Graydon

Succession de Ron et Muriel Bremner

Succession de Sandra Marilyn Smith

Succession de William Gordon Duncan

25 000 $ – 49 999 $

Astral Média°

The Barrett Family Foundation

Sonja I. Bata

Robert Bauman

Captivate Network°

Joan Carlisle-Irving +

CN*

ECHO Foundation

Famille Hal Jackman

Frontiers North Adventures

The Fulcrum Investment Co. Ltd. / Dominion and Anglo Invest Corp

Giraffe & Friends Life Insurance Company

Richard M. Ivey

Jacob Securities Inc.*

Sheryl Kotzer

Arthur et Sonia Labatt

Don McMurty

Météo Média°

Newad Média°

Charles Patcher +

Programme des Nations Unies pour l’environnement (UNEP)

Symcor Inc.

Tides Canada Foundation – Taku & BC Coast Capacity for Conservation Fund

Tim Hortons (Canada) Inc.

Toronto Star°

Michael et Honor de Pencier

Via Rail Canada Inc.

Zoom Média°

Successions

Succession d’Alexandra Anne Gordon MacGregor

Succession de Christopher Crump

Succession d’Ilse Williams

Succession de Libise Fiser Heilig

Succession de Muriel Doreen Kennedy

Succession d’Olive Burk

Succession de Robert Bell

Succession de Thelma Berniece Honour

10 000 $ – 24 999 $

Active America Corp.

The Airlie Foundation

AOL Canada°

Barrick Heart of Gold Foundation

Rudi et Karine Blatter

Bonnie Boucher

Canada Goose

Ruth Carrier

CBS Outdoor°

CHEK°

Cathy Clayton et John Denholm

Suzanne Ivey Cook

Bob et Gayle Cronin

Deloitte

Henry E. et Rena Demone

Roger et Janet Dickhout

The Donald R. Sobey Foundation

Emaral Investments Inc.

La Fondation KPMG

Mike Garvey

Claude Giffin

Gouvernement du Canada – Plan national de conservation

Grassroots Advertising Inc.°

High Liner Foods Incorporated

Erin Hogg

Donna Holton

John and Sheila Price Family Fund

Maple Leaf Sports & Entertainment°

Patricia, Curtis et Daniel McCoshen

Media City°

Mediative°

M. et Mme S. Mehta

Jane Moore

Donna-Mae Moore

MSN°

The Norman and Margaret Jewison Charitable Foundation

Patrick and Barbara Keenan Foundation

Pro-Tam Inc.

Belinda Puttnam

Rogers Communications +

The Rotman Family Foundation

Mark S. Rudolph, justenvironment

Laurie Simmonds

Stikeman Elliott LLP

Walter & Duncan Gordon Foundation

Phyllis Yaffe

Yahoo Inc.°

Successions

Succession d’Egon Homburger

Succession d’Elfreida Ann McGill Opryszko

Succession de Karen Elizabeth Balsdon

Succession de Laurie Blainey

Succession de Margaret Graham

Succession de Moira Ferguson McKencnie

Succession de Nadine Helen Margaret Macdonald

Succession de Norma Mildred Huber

Succession de Phyllis Irene Collins

5 000 $ – 9 999 $

Abraham Vermeulen Medical Prof. Corp.

Agence canadienne d’évaluation environnementale

Anne Marie Peterson Legacy Fund at the Calgary Foundation

Aqueduct Foundation – Jeanne Edwards Fund

Bentall Kennedy Canada

Blakely & Associates Inc.

British Columbia Marine Planning Fund of Tides Canada Foundation

Cadillac Fairview Corporation Limited

Carter Layne Charitable Fund

Cedar Valley Holdings Inc.

Mark et Suzanne Cohon

Marilyn Cook

Copernicus Educational Products

Marna Disbrow

ELPIS Foundation

Evolve Media

Fred et Elizabeth Fountain

Mike et Kathy Gallagher

George Shapiro Fund at the Strategic Charitable Giving Fund

Gusto TV

Tyler Hore

Hôtels Fairmont

Kiessling/Isaak Family Foundation at the Toronto Community Foundation

Lamar Advertising

Joannah Lawson

Katherine et Paul LeButt

LGL Limited associés de recherche environnementale

Margaret A. Cargill Foundation

Chef Patrick McMurray

Dieter W. Menzel

NBA TV

New Roots Herbal Inc.

Ontario Power Generation Employees’ and Pensioners’ Trust

Dianne Poste

Power Corporation du Canada

Pratt & Whitney Canada

The Rix Family Foundation

Banque Scotia

Sanjay Sen

Slow Factory

Tim et Nalini Stewart

Graham W. et Betty Wright

Successions

Succession d’Arlene Muriel Kinsley

Succession de Cicely L Slack

Succession de Daisy Edith Dunlop

Succession de Frank Gladky

Succession de Gail Rusnell

Succession de Hugh James Corcoran

Succession de Jane Creighton

Succession de John Gerald Rosevear

Succession de Lynda May Cunningham

Succession de Margaret Clixby Siebrasse

1 000 $ – 4 999 $

Adam Scott Collegiate

Lesya Adehlph

Shreyas et Mina Ajmera

Reya Ali-Dabydeen

All Charities Campaign – Manitoba

Judith Allanson

Heidi Alston

Altair Fund at the Toronto Community Foundation

Leslie et Marlene Amoils

Amp Solar Group Inc.

Erini Andnopoulos

Charlene Anthony

Shauna Argo

Peggie Aspler

ATCO EPIC

Karen I. Backmann

M. et Mme D.L. Bacon

Lillian Ruth Ball

Jennifer Ivey Bannock

Basic Spirit Inc.

Dr Glenn S. Bauman

BC Plant Health Care Inc.

Jean-Michel Beaulieu

Colleen Beaumier

Dre Cynthia Beck

David Beldeure

Jennifer Bender

The Benjamin Foundation

Thomas Biggs

Evelyn Bishop

Colin Bisset

Myrtle Blair

Body + Soul Fitness

Netanis Boger

Maarten Bokhout et Helena McShane

Jerome Bolce

John Bonnycastle

Walter M. et Lisa Balfour Bowen

Ryan Boyd

Craig Bradley

Marian Bradshaw-Knapton

Joseph et Margaret Brazier

The Brierley Wennberg Charitable Fund, Michael Wennberg & Anne B. Menzies

Andrew Brigant

Kim Bright

Michael Brisseau

Brookfield Johnson Controls

Frank Brookfield

Carolyn Brooks

David Brooks

Leanne Brothers

Cheryl Budge

Linden Buhr et Glen Buhr

Build-A-Bear Workshop®

Mandi Buswell

George et Martha Butterfield

Dre Monika Caemmerer

Robin Cameron

Sylvia Carlton

Betty Carlyle

Evelyn Carmichael

Nadine Carpenter

Centura Tile

David et Erika Chamberlain

Guy Chamberland

Katrina Cheatley

Clarence Cheng

Roch Cheng

CIBC Cam

Cinders Fund at Edmonton Community Foundation

Citrix

Kathleen Clarke

Melissa Colbourne

James Cole

Noah Cole

Mark Collins

Carla R. Conkin

Brian Coones

David Corrigan

Mme Christine Costa

Mike Couvrette

Patricia Coyne

Nicholas Cristoveanu

Kevin W. Crull

Gordon Currie

Kathryn Currie

Sowmya Dakshinamurti

The Darlene Varaleau Charitable Trust

The Dana & Jonathan Goodman Fund

Derek G. Day

Margaret Day

Daymak Inc.

Marilyn J. De Mara

Rita DeBortoli

Dawne Deeley

The Diana Dron Charitable Foundation

Guy Dine

Darcy Dobell

Graham Dolby

John Donald

Alexandra Donkin

Diane Donley

Linda Doran

Michael J. Dowling

Keith Downton

June Doyle

Marilyn Dressler

David Driscoll

Diana Dron

M. Peter Droppo

Dre Ola H. Dunin-Bell et Allen W. Bell

David Dunwoodie

Chris Cathcart et Kelly Durant

Cynthia Dwyer et Peter-John Durrell

Vera Dyer

Earl Buxton Elementary School

Dr Jos J. Eggermont

Ann et David Einstein

Ellen Eisenburg

Robert Eisenberg

Yvonne Elce

Elisabeth Fulda Orsten Family Fund at the Strategic Charitable Giving Foundation

En Tour Artist Products Incorporated

EnCana Cares Foundation

George Erasmus et Sandra Knight

Escapes.ca

La Famille Estrada

Philip Evans

William Evans

Donato Fanizzi

Fath Group/O’Hanlon Paving

David Favreau

Lindsay Fehr

Dr Anthony L. Fields

Patricia J. Fields

Nell Fillmore

Wendy Findlay

Jason Fiorotto et Tory Butler

Ronda Fisher

John et Heather Fitzpatrick

Steven Flegel

Sean Fleming

Shawn Folkins

Fondation de la faune du Québec

Carol F. Ford

Four Seasons Hotel Toronto

Jacquie et Cunningham Fraser

Ken Fraser

David G. Friesen

Pamela Fry

Andrea Fuller

Colin Fyfe

Danio Gabrovec

Samantha Gales

Penelope Gane

Phil Gardner

Judy Garrison

Peter Garstang

Gartley Family Foundation at the Toronto Community Foundation

Dre Rosanne Gasse

Darlene Gaucher

GCW Consulting Inc.

Karen Genge

David George

Brian Gerspacher

Cindy Gibbons

M. Jamie Gibson

Jack Gingrich

Keith et Denise Giroux

Mme Dorothea Godt

Elspeth Gonzales-Moser

Maryan Goodale

Goodmans LLP

Andrew Goss

Gouvernement de la Nouvelle-Écosse – Développement économique et rural

Caroline Graham

Della Grant

Cordell Grant

Laurel Gray

Marjorie Griffin

Tracey Griffin

Peter Grundmann

Wanda et Mein Hall

Warren Harding

Sara Oates et Andy Harington

Andrew Harmsworth

Patrick Harrigan

Ronald J. Harvie

Greg Hatswell

Margaret Hawton

Albert Hayek

Maria Hayes

Tim Hayman

Joanna Heath

Dr Donald Hedges

Tom S. Heintzman

John Henderson

Heather Henson

Herman Miller Canada Inc.

David Hertes

Jane Hess

Mary Hiebert

Highfield JS

Sharon Hill

April et Norbert Hoeller

Pat Hoffman

Julie White et Jerry Holloway

Hot, Cold and Freezing

Hôtel Royal York

Craig Howes

Suzanne Huett

Heather Hughes

Doug Hummel

Joyce Humphries

Kevin Hutchings

David Hutton

Stephanie Hutton

Hydro One – Fiducie caritative des employés et retraités

Kade, Charles et Richard et Edna Iacuelli

Informa UK Ltd.

Interprovincial Corrosion Control Company Limited

Dr. Nancy Ironside

Emi Isabey

Melanie Isbister

Frederic et Sara Jackman

Jackman Foundation

Laura et Colin Jackson

Oscar Jacobs

James N. Allan Family Foundation

James and Wendie Harrison Foundation at the Strategic Charitable Giving Foundation

Jason Denys Medicine Prof. Corp.

Jean and Fred Biehl Fund of the Elgin St. Thomas Community Foundation

Beryl Johansen

Michael John

John Derek Johnson

Ryan Jones

Jones Media

Annelise Jorgensen

Just Energy

Gunter Kahlen

Alan Kapler

Kapoor Investments Ltd.

Kapoor Singh Siddoo Foundation

Jennifer Katzsch

Hagen Kennecke

Natasha Kinloch

Wendy Konsorada

Michele Koyle

Dr Philippe Lagacé-Wiens

Samantha Laliberte

Hok Sum Lam

Paul Lavoie

Fred Law

Jason Lawrence

Esther Lee

Irwin Rotenberg et Ann Leese

Mary Legge

Christian Lemay

Leon Judah Blackmore Foundation

Marie Leonard

Laura L’Heureux

Elaine Lindo

Anne Lindsay

Lisa Listgarten

Beatrice Loach

Heather Lockhart

Tracy Logan et John Hogg

Steve Loken

Margrith Loretz

Sue Lowe

Lower Canada College

Angie Macdonald

Lori MacEwen

Mackenzie Financial Corporation

Sheila MacMahon

Andrew MacMillan

Dr Kirk D. Maltby

Robert Mann

Thomas et Lisa Marr-Laing

Wayne Marthaller

Joyce Martin

Simon Marwood

M. Gordon Matheson

Mme Jennifer McAleer

Cathy McAllister

M. Kevin et Cathy McAllister

Tom H. McAthey

Martha McCall

Dre Bonnie McCarron

Robert McCready

Andy Mcdonald

Gail McDonald

Sean McDonald

Marie McDonnell

Dre Elizabeth McGill

Islay et Mike McGlynn

Jan McGregor

Gloria McIntrye

Kelsie Mckay

Kirk McKay

Anne McKenzie

June McLean

Anne McLellan

Margaret McMullen

Jay McMurray

Joyce et Gary McMurray

McPacific International Corp.

Deborah Mcphail

Peter Melanson

Gordon R. Merrick

Michael Bow Professional Corporation

Cam Mickie

Mines Agnico Eagle Limitée

Steven Minuk

Lucia Miranda

Barbara Mitton

Mode Media

Kelly Moffatt

Scott Moore

Jane A. Mottershead

Mary Mowbray

Nellis Roy Moyer & Mary Elizabeth Moyer Memorial Trust at the Victoria Foundation

Linda Nichol

Michael Norgrove

Northam Realty Advisors Limited

Oakley & Oakley

Peter Ober

Shelley Odishaw

Olive Média

One-Eyed Dog Enterprises Inc.

Nir Orbach

Kathy Osadczuk

Jane Osborne

Kenton Otterbein

Ralph Overend

Timur Ozelsel

Leslie Padwick

Matthew Paige

Sharen Parker

Parkview Hills Presteign-Woodbine Youth Players

Greg Parsons et Jose Mendoza

Julia Pawluk

Mark Pearson

Pearson et Centre General Mills

Michael Peddle

Dennis Perry

Laura Pinto

Alex Pinto

Brayton Polka

Nicholas Poppenk

Gaelle Potherat

The Powis Family Foundation

Elizabeth Powles

James D. Prentice

PricewaterhouseCoopers Canada

George Prieksaitis

Valerie Pringnitz

Provincial Employees Community Services Fund

David M. Purdy

William Quinlan

Sivaprakash Rajoo

Shannon Rancourt

Robert Rangeley

Mme Andrea J. Raper

Troy Rathbone

Elaine Reid

Keith Beckley et Martha Richardson

Thomas Richter

James Rickert

Stephanie Riemer

Richard W. Rinn

Dr Mark Roberts

Matt Robertson

Christine Robinson

Brian Roche

Rocket Fuel

Susan et Keith Rogers

Melissa Rommens

Tyler Rooney

Jim Russell

Doreen E. Rutherford

Elizabeth Ryan

Sacred Heart School

Leo Samoil

Philip Rosso et Marilyn Sanders

Anna et Andres Saroli

Ed Scherer

Kimberly Schofield

Tuula Schroderus

La famille Scott

Alice Sears

Adam Shane

Marion Shanks

Ronald et Paulette Sharp

Mary Shelford

Alon Shenfield

Robert Sherrin

Sherwood Forest Elementary School

Jonathan Shriver-Blake

William J. Shymko

Tana Skene

S.J. Skinner

Courtney Skrupski

Holly Slavik

Barbara Smeltzer

David Smith

Jennifer Smith

Ann Sobey

Dianne M. Sobey

Patrick Soong

Rosemary Speirs

Grant Spicer

Mme Carole Y. Spread

Judith Sproule

Devin Spurrill

Campbell et Joanna Stacey

Elisabeth Stadnik

Ed Stahl

Mary Steele-Thomas

Heather Steer

Jenny Stephens

Edward Stephenson

Daniel Sterling

Jacqueline Stroud

Sussex Strategy

James Sutherland

Eleanor Swainson

Kevin Swanson

E.W. et Gerry Sweezey

Symbolic Partners (2011) Inc

Carla et Gary Sywak

Emilia Tanikie

John Teskey

Sheila Thadani

Jon Temme et Kelly Walker Temme

The Tenaquip Foundation

Beth Thériault

Maxime Thériault

Robert, Susanne, Jack et Josephine Thompson

George W. Thomson

Mary Thomson

Barb Toma

Ziya Tong

Tony and Caley Taylor Family Fund

Tim Trant

Paul Treiber

R Ronald Trojack

Ken Trudgeon

Robert Tucker

Dr Frank et Mme Phyllis Tyers

Dr Colin Ucar

Rob Unruh

Peter Van Schalk

Dre Stephanie Van Wyk

David Vandergaag

La famille Varshney

Blanche Vaz

Velthuysen Medical Corporation

Denise Verrault

Vétoquinol N. A. Inc.

Sharolyn Vettese

Shirley Viertelhausen

Anne Vinet-Roy

Alexandra Von Schwerin

Penny Walker

Sonya Wall

Leo Walsh

Bryon Walters

Wolfgang Walz

David Ward

Bruce Wareham

Harriet Waterman

Way Key International Inc.

Andy Wedderbrun

Ingo Weigele

Meri Rae Weisman

Colleen Wells

Tanny Wells

Michael Wennberg

Westcan Advanced Communicatios Solutions

Lisa Willenegger

Jeune Williams

Lorraine Williams

Janice Willson

Joan Wilson

Billy Woelfing

Davidah Wolf

Joanne Wright

WWF@Queens University

Kevin Yuskiw

Ken R. Zeise

Estates

Succession d’Allan Passas

Succession de Donald Edward George Scrimshaw

Succession de Gordon Langille

Succession de Jessie MacBean

Succession de John Cleave

Succession de Marguerite Emily Piggott

Succession de Mary Elizabeth Harris

Succession de Mary Louise Dye

Succession de Masako Takata

Succession de Ruth Myrtle Hircock

Succession de Sybil Phoebe Spurgin

Succession d’Yvonne Mary Poupore

Fonds de dotation

Le fonds de dotation permet d’accorder un soutien perpétuel à la mission du WWF. Le cadeau unique que nous offrent ainsi nos donateurs est l’expression d’un engagement et d’une confiance qui nous sont chers.

1 000 000 $ et plus

200 Canadians Trust

“1001” Nature Trust

Beryl Ivey Fund

Brocklehurst-Jourard Education Fund

Canadian Conservation Trust

500 000 $ – 999 999 $

The Sobey Fund for Oceans

100 000 $ – 499 999 $

The Kenneth M. Molson Fund for Endangered Birds

Signatures Fund

50 000 $ – 99 999 $

Anne Marie Peterson Legacy Fund at the Calgary Foundation

25 000 $ – 49 999 $

Sharlene Jessup Fund for a Living Planet

Assurer un avenir pour la nature

C’est avec gratitude et bonheur que nous reconnaissons ceux qui ont prévu faire un legs au WWF-Canada en nous incluant dans leur testament ou leur plan de succession, rejoignant ainsi plus de 1 250 autres membres du Cercle des legs du WWF-Canada.

Cercle des donateurs testamentaires du WWF-Canada

Randle Baker

C.L.Brown

M. et Mme Cadby

Brenda Carson

Connie Eaton

John Fahie

Dre Tracey Gardiner

Thérèse P. Gosselin

Ralf Hartmann

Dr Wolfgang Jilek et Dre Louise Jilek-Aall

Patricia A. Koval

K. Kynaston

LJC Langero

Dre Ann Loewen

Catherine Logan

David Mather

Jim et Rochelle Orson

Karl Probst

Frank Roy

Dre D. Lynn Skillen

Shannon

Rita Verma

Leni Vinson

Mme Karen Webb

June Wray

La passion au travail

De la vente de pâtisseries aux journées en tenue décontractée, les champions en milieu de travail n’ont de cesse de trouver de nouvelles manières d’appuyer l’action du WWF-Canada. Nous avons le plaisir de remercier ici tous ceux qui ont recueilli 1 000 dollars et plus en milieu de travail cette année

Collecte de fonds en entreprise

Employés de Bentall Kennedy

Employés de Brookfield Global Integrated Solutions

Employés de Bullfrog Power Inc.

Employés de Cadillac Fairview

Employés d’Exhibition Place

Employés de Fairmont Raffles Hotels International Inc.

Employés de General Mills Canada

Employés de HP Canada

Employés d’IESO

Employés de Lindt & Sprüngli Canada

Employés de Marsh & McLennan Companies

Employés de Mosaic Cares

Employés de Mozilla Corporation

Employés de Northam Realty

Employés d’OLG Point Edward Casino

Employés du Public Services Health & Safety Association

Employés de Robert Bosch Inc.

Employés de Sears Canada

Employés de Steam Whistle Brewing

Employés de Symcor Inc.

Employés de TELUS

Employés du Groupe CSL

Employés de Watters Environmental Group Inc.

Employés du WWF-Canada

Employés de Zenan Custom Cresting Inc.

Le club des 50 et +

Un immense merci à toutes les généreuses personnes qui nous ont consacré au cours de la dernière année plus de 50 heures de leur temps précieux. Vous êtes des membres à part entière de notre équipe de pandas!

Bénévoles

Alice Bao

Sharon Beauregard

Leslie Breadner

Kawsika Chandirarajah

Justine Cheruel

Wesley Chua

Irene Denver

Sylvia Douglas

Alvin Fan

Leah Flanagan

Korie Geroche

Sue Grant

Wanda Hall

Gail Hamel

Tina Hui

John Mackie

Stefania Marchetta

Crystal McGraw

Laura Miller

Ty Nanayakkara

Anjanie Persaud

Angelique Singh

Anna Welch

En hommage

Nous sommes heureux de saluer ici les personnes qui ont contribué à la collecte de fonds et de cotisations de 1 000 dollars et plus pour soutenir les efforts de conservation du WWF-Canada au cours de la dernière année.

En l’honneur

En hommage à Billie Estrada

En hommage à Peter Kelly

En hommage à Graeme Loader

En hommage à Nicola M. Kettlitz

En hommage à Olivia M. Smosarski

En hommage à Dan Uttley

En hommage à Alexis Van Arden

En hommage à Morton Wagman

Les grimpeurs de la Tour CN

Dan Abramsky

Rob Adley

Joe Aguiar

Scott Allen

Steve Arnold

Julian Backhouse

Dan Balm

Marie Bertoni

Katherine Budreau

Dre Monika Caemmerer

Christine Camus-Shepley

Katherine Cheng

Christine Chiu-Man

Francesca Colussi

Heather Crochetiere

Sandy Della Rocca

Ari Dimitraklas

Linda Doran

Doug Dorsey

Jenna English

Curtis Fraser

Donna Gatti

Erin Gordon

James Gray-Donald

Wanda (Chow Mein) Hall

Wil J. Heather

Edyta Indycka

Kyra Kestrel

Connie Kirby

Eric Lakien

Kristi Lavieille

Stephanie A. Mailman

Danelle Martin

Jonathan Martonyi

Kelsie Mckay

Deborah Mcphail

Jacqui Miller

Jamie Miller

Brian Minns

Jane Mowat

Jacob Munter

Richard Munter

Stephanie Nakamura

Kristin O’connor

Jenna Petkovic

Maria Pueda

Navaz Qadeer

Zeny Red

Bobby Richter

Bryan Roach

Sue Robertson

Joanna Sasal

Alexey Saulin

Steve Schaefer

Michael Lawrence Smith

James Snider

Christine Teskey

Mark Teskey

Drew Tremblay

Bharti Vyas

Stuart Wanlin

Ms. Karen Webb

Samantha Wood

Les collecteurs de fonds de la Communauté du Panda

Adam Scott Collegiate

Kerri Austin

Melissa Colbourne

Jasmine de Pencier et Jett Jardeleza Toole

Lori Dunstan

Highfield JS

Graeme Loader

Lower Canada College

Ezzy Lynn

Lucia Miranda

Jeune joueurs du Parkview Hills Presteign-Woodbine

École Sacred Heart

École primaire Sherwood Forest

École The Dalton

West Preparatory PS

Chaque dollar compte

               
Sara Oates

Nos résultats financiers 2015

L’exercice 2015 a été une année de transition pour le WWF-Canada. Année de bilan des programmes et des objectifs de notre plan stratégique 2010-2015, et d’élaboration de l’ambitieux plan d’action qui orientera notre action des cinq prochaines années.

D’un point de vue financier, cela s’est traduit par une baisse de notre financement versé par les fondations en 2015, reflet de l’achèvement de plusieurs programmes qui ont produit des résultats probants. Notre revenu global a donc légèrement diminué et, par conséquent, le ratio des dépenses liées à la collecte de fonds par rapport aux revenus affiche une modeste hausse.

En matière de charges, nous avons maintenu le cap sur l’affectation prioritaire des fonds à la conservation. Ce sont donc au total 15,3 M$ que nous avons affectés cette année à la conservation, aux subventions à la recherche et aux programmes de sensibilisation.

Je crois que notre situation financière est saine et nous permettra de bien mettre en œuvre notre nouveau plan d’action. Nous avons réuni les équipes dont nous avons besoin pour mener à bien notre action, nos fonds affichent des soldes vigoureux, et nous bénéficions d’un groupe précieux de donateurs fidèles auprès des citoyens et des entreprises.

Nous prévoyons une légère hausse des ratios de collectes de fonds au cours des prochaines années, au cours desquelles nous entreprendrons d’élargir notre base de sympathisants et de donateurs, et de mobiliser 3,5 millions de citoyens.

Et bien sûr, nous maintenons notre engagement à rendre compte de notre situation financière et budgétaire de manière transparente, et à faire en sorte que vos dons soient utilisés de manière optimale pour la protection de notre planète vivante.

signature, Sara Oates

Sara Oates,
Vice-présidente,
Finance et Administration & chef,
Direction financière

WWF-Canada : Produits et charges

Sources de financement et autres revenus

10,3 %

17,8 %

8,2 %

0,8 %

0,9 %

54,4 %

5,3 %

2,3 %

Graph, 2015 Total Revenue

Affectation des fonds

23,9 %

4,2 %

0,6 %

45,8 %

11,1 %

14,4 %

0 %

Graph, 2015 Total Expenses

Investissement en conservation

0
1 000 000 $
2 000 000 $
3 000 000 $
4 000 000 $
Arctique
4 736 000 $
31 %
Océans
3 009 000 $
19 %
Eau douce
1 807 000 $
12 %
Mobilisation citoyenne
962 000 $
6 %
Conservation à l’échelle mondiale
1 327 000 $
9 %
Science de conservation et sensibilisation
3 489 000 $
23 %
« Il est grand temps de commencer à faire les choses différemment. Le Canada regorge de richesses naturelles comme nul autre pays. Nous devons prendre soin de la nature si nous voulons qu’elle puisse prendre soin de nous. De nous tous, pour toujours. »
David Miller, président et chef de la direction, WWF-Canada